Bienheureux Léonide Féodoroff

Russophones catholiques

  Les Russophones catholiques de rite oriental

Par Philippe Melchior, prêtre

 

Qu'ils existaient ces catholiques en Russie tsariste et soviétique nous le savons par l'histoire. Il y avait des églises de rite latin à Saint-Pétersbourg et à Moscou et ailleurs mais aussi une communauté de rite oriental. Même encore aujourd'hui si on suit les site qui sur Internet   annoncent la présence de catholiques russes dans des anciennes républiques de l'URSS. Comme pour les catholiques du Belarus.

A Bruxelles, il n'y a plus d'endroit pour annoncer l'évangile aux russophones, c'est-à-dire des chrétiens issus des anciennes républiques soviétiques. Les Ukrainiens ont leur chapelle et hiérarchie.

 .

 

Pour mieux comprendre

 

 

1. L'apport des deux Eglises 

 

Quels sont les apports des deux Eglises, quelles sont les difficultés à s'accepter ?

1 C'est par l'étude des Pères de l'Eglise (ces théologiens des premiers siècles « grecs » et « latins ») et par l'histoire des Eglises que des russes ont penché vers la foi dans l'Eglise catholique

que celui qui devint « Bienheureux », Léonide Féodoroff comprit que l'unité était réalisable. Comme Soloviev, philosophe russe, le porte-parole de ces catholiques russes de rite oriental

Le lien du Patriarcat de Moscou avec le pouvoir tsariste et soviétique avait fait prendre conscience qu'une autre voie serait possible. Une mini unité : tout garder de la liturgie orthodoxe et ajouter le nom du pape à la mention liturgique des Evêques.

 

Le Christ insiste sur l'unité, saint Ignace d'Antioche proclame que Rome a cette qualité d'amour qui fera dire à Soloviev ROMA-AMOR-.

 

 La place de l'Eucharistie dans l'Eglise catholique est particulière.

 

Sa contemplation dans l'adoration, la communion fréquente, sont typiques aux catholiques même de rite oriental. Les Arabes catholiques ont introduit « la Fête Dieu ».

 L'attente par le « jeûne eucharistique » du temps de carême   et de la semaine sainte typique aux Eglises orthodoxes, l'est aussi pour les catholiques de rite oriental. Est une ouverture pour les catholiques romains. Qui  en carême on communie en une sorte de « viatique » un pain des forts. Le jeudi saint le rite byzantin le centre sur la trahison de Judas et le rite latin sur la première eucharistie ces deux aspects sont vivifiants et peuvent se rejoindre dans ces communautés catholiques de rite oriental.  Et le jeudi saint met l'accent sur l'institution de l'eucharistie et du sacerdoce. L'un et l'autre sont vrais. Sont complémentaires.

 

Autre exemple :L'Eglise russe spécialement a gardé cette tradition de la liturgie née dans le temple de Jérusalem, les portes de l'iconostase sont fermées à des moments bien précis, les rideaux tirés expriment la transcendance de Dieu comme au Temple de Jérusalem.

L'Eglise romaine propose le partage du pain comme dans les communautés chrétiennes primitives.

L'un et l'autre sont vrais.

C'est pourquoi l'unité est bonne et consolidera l'Eglise du Christ

 L'idée a été de proposer cette unité en petit par ces communautés de rite oriental, sans rejet des autres, et le bienheureux Léonide issu de l'Orthodoxie n'a jamais exprimé un rejet des Orthodoxes.

 

Les difficultés :

Le temps : l'habitude d'être séparés, la mauvaise connaissance de l'un et de l'autre.

Des « tics » érigés en lois d'Eglise.

La négligence de l'autre et parfois les non-dits.[1]

Ainsi une communauté pont sera et de l'un pour le rite et de l'autre pour l'unité dans la foi.

Orthodoxe russe quant au rite

Catholique quant à la foi

Le Bienheureux Léonide Féodoroff [2]

 

Canonisé au milieu de martyrs ukrainiens par le pape Jean-Paul II à Lvov sur l'image souvenir il est le seul habillé d'un phélon russe et porte la croix russe. C'était un pétersbourgeois né le 4 novembre 1879, son grand père était un serf, son père avait ouvert à Saint-Pétersbourg un restaurant. Il lit beaucoup. Et fait des rencontres dans ce restaurant carrefour de l'intelligentsia russe Il côtoie les disciples de Vladimir Soloviev. Philosophe convaincu du retour à un christianisme intégral et la réconciliation avec la papauté.    Par la lecture des Pères de l'Eglise et de l'histoire il  comprit qu'il y avait une autre vérité. Il étudie le catholicisme en profondeur. La législation de l'époque rendait impossible le passage d'un orthodoxe au catholicisme. Le prêtre qui l'aurait reçu aurait été déporté. [3]Pour être catholique, il fallait s'expatrier. Mais pour obtenir le passeport il lui fallait l'autorisation de l'académie ecclésiastique.

En 1902 pour être un prêtre catholique il doit quitter la Russien il part pour l'Italie accompagné du curé catholique latin de Saint-Pétersbourg. En route il visite Mgr André Cheptisky, métropolite de Lviv[4] qui avait dû lui-même se battre pour revenir au rite oriental. Sa famille était polonaise d'origine et donc latine.

Le jeune Léonide commence son séminaire à Anagni, sous un nom d'emprunt. Par peur que le gouvernement tsariste le découvre, il est toujours russe !

« Au séminaire d'Anagni, écrit-il j'ai appris à aimer le peuple et de faire quelque chose pour le peuple russe ».

En 1905 en Russie a lieu la première révolution et poussé par la nouvelle Douma,  le 30 octobre Nicolas II signe la concession de la liberté de conscience, de confession religieuse et d'association. Joie pour les membres des autres religions et confessions que le russe orthodoxe. protestants, juifs, musulmans.

Le 17 octobre a lieu à Saint-Pétersbourg dans l'appartement de la famille Ouchakoff la première liturgie byzantine russe catholique, célébrée par un prêtre de rite oriental Zertchaninof originaire de Russie. Néanmoins le Gouvernement ne veut pas reconnaître dans le concret  la paroisse. Le père Zertchaninof, en voyage en Italie, guidé par Léonide est reçu en audience privée par saint Pie X  qui confirme : « L'Eglise ne permettra jamais le passage d'un Oriental au rite latin ».

 Cette prise de position froisse les polonais[5] et les jésuites.  Le curé latin de Sainte Catherine à « Peter » par dépit de ce que le père Léonide choisisse le rite byzantin, lui coupe les vivres.

En 1907 l'ambassade impériale russe auprès du Saint-Siège refuse de prolonger son passeport.  Il est transféré au Collège de la Propaganda fide, à Rome, séminaire accueillant les séminaristes des divers pays du monde qui n'avaient pas encore de séminaire propre. Léonide traqué par le gouvernement tsariste doit à nouveau quitter le séminaire italien pour obtenir un passeport et se réfugia en Suisse sous un autre nom d'emprunt. Il veut être catholique, de rite oriental et rester russe.

A Saint-Pétersbourg il y avait à présent trois prêtres qui célébraient dans des appartements. Ils n'avaient pas encore de lieu de culte.  . Le Père Léonide fit un court séjour dans son pays natal il y découvrit la précarité de la paroisse russe catholique mal estimée par le gouvernement impérial et connaissait à présent par ses contacts romains la difficulté de la prise de position du pape Pie X. Le Vatican ne suivait pas la prise de position personnelle du pape. Il y avait à cette époque de nombreuses émigrations en Amérique dont des Ukrainiens, des Biélorusses qui ont demandé des paroisses de leur rite. Le Vatican accepta le rite mais les prêtres devaient être sous la juridiction des évêques latins. Or concrètement, pour un enfant le sacrement initial – baptême – confirmation – communion « est conféré par le prêtre, les évêques latins refusèrent cela près du Vatican. [6] Le père Léonide alla voir les instances romaines.

Sa propre ordination sacerdotale est aussi tout un symbole. Il fut ordonné prêtre par un évêque des Bulgares et c'est à Istanbul qu'il fut ordonné  en mars 1911.

 Il y avait dans l'Eglise orientale slave un ordre religieux « les Basiliens » fort latinisés. Le métropolite André Cheptisky fonde alors les moines Studites dans l'esprit du monastère du Stoudion à Byzance. Le Père Léonide attiré par la vie monastique entra au monastère studite, nouvelle fondation du métropolite, à Kamenitza en Bosnie.

Malgré le décret de 1905, c'est au tour de l'Eglise russe elle-même par le Saint Synode de créer des ennuis à une Eglise jumelle   unie à Rome. Elle emploie le bras séculier et la police  vient fermer l'appartement-chapelle. Au courant des problèmes que suscitait une paroisse catholique de rite byzantin en Russie, le père Léonide retourna à Saint-Pétersbourg mais la pression par la police devint telle qu'il du se rendre à Moscou. C'est là qu'il est arrêté en 1914   par le pouvoir tsariste comme catholique de rite oriental et envoyé en Sibérie. [7]

En 1917 la première révolution celle de février met Kerenski au pouvoir, c'est une période de joie, on pense que le paradis est sur terre, presse, cultes tout est permis. Le nouveau gouvernement de Kerenski permit l'organisation de la paroisse et le retour de Sibérie du père Léonide et du Métropolite André de sa prison de Vladimir.[8] Il choisit le Père Léonide comme exarque car écrit-il au pape « il est vraiment pieux, humble, instruit ; c'est un homme d'oraison et avant tout un homme d'Eglise ». Le Père Léonide reçoit donc la mission de Berger pour les russes catholiques. C'est donc à Petrograd que le Métropolite André Cheptisky créa l'exarchat des Russes catholiques Mais la confirmation par le Vatican arriva quatre ans après. Car cette érection faite loin du Vatican et sans son approbation  s'était faite en dehors du territoire de sa juridiction. En 1920 le Métropolite à Rome pu s'expliquer à Benoît XV.

La révolution apporta donc la pleine liberté à l'Eglise russe catholique. Ils célébraient alors dans une minuscule chapelle attenante à l'église Sainte Catherine de Saint-Pétersbourg.

 

L'Eglise orthodoxe russe bénéficiait aussi de la révolution. Le Synode convoqua un concile  à Moscou dans l'église de la Dormition le 15 août 1917 et le 4 novembre un aveugle tira le nom de Tikhon comme premier patriarche depuis Pierre le Grand. Le Père Léonide assistait à ce concile !  C'est dire comme l'entente était grande entre les Russes orthodoxes et les Russes catholiques.  Un évêque proposa que l'élection du nouveau patriarche soit l'occasion d'adresser une lettre au pape Benoît XV l'annonce de son élection comme on le fait aux autres patriarches orthodoxes. « Nous aussi, orthodoxes, comportons-nous avec le respect convenable envers l'évêque de Rome, comme le Pasteur Suprême et sans doute, il répondra à notre initiative.

Malheureusement les bolcheviques se trouvaient aux portes du Kremlin.

 La seconde révolution, celle de Lénine et des bolcheviques apporta le chaos et la désolation. Le christianisme fut attaqué violemment. [9]

« Pendant les années 1918 et 1919 il arriva à votre humble serviteur – exarque de Russie, archiprêtre, notaire apostolique – d'avoir tellement faim, de couper du bois pour se chauffer. Il ne m'est guère possible de produire beaucoup dans une pareille situation. « [10]    .

 C'est la persécution. L'exarque célébrait dans un appartement plein de monde à chaque liturgie. À Petrograd comme à Moscou. Dans la famille Abrikosoff (ils seront arrêtés en 1923). L'épouse du théologien russe Berdiaef se convertit elle aussi à l'Eglise catholique russe.

   « Notre but principal consiste à faire croître l'idée elle-même de l'Union des Eglises. D'entrer en relation avec le clergé non uni à Rome, de donner à la société russe une conception objective de l'Eglise catholique. … Il faut en premier lieu dissiper les préjugés énormes que le peuple russe nourrit au sujet de la foi catholique … le catholicisme pour une Russe est un produit étranger opposé à l'idéal national russe, un produit avant tout polonais, c'est-à-dire de cet adversaire détesté…

Les Russes orthodoxes et catholiques étaient unis dans une triste réalité : faire front et s'opposer à la déchristianisation voulue par Lénine. L'exarque rencontra le patriarche Tikhon  ainsi que le Métropolite Benjamin de Petrograd.

Le 21 novembre 1922 l'exarque est arrêté.

Comme les Orthodoxes, les Catholiques furent arrêtés, jugés. Les prêtres envoyés aux îles Solovki dans le grand nord, puis en Sibérie où l'exarque mourut  le 7 mars 1935, fidèle à sa foi et célébrant la divine liturgie où il pouvait.                                                                                                                                                                                                                                                                 

L'union sans la révolution aurait peut être eu lieu … surtout l'arrivée du bolchevisme.

« Je hais toute religion » proclamait le juge à l'exarque lors du jugement à  Moscou. Comment ne pas être condamné à mort devant un tel argument ?

 

Conclusion

 

 

Un catholique reconnaît assez facilement la responsabilité du pape de Rome dans l'Eglise catholique.   

Pour des Russes en revanche ce n'est pas le même point de vue. Ils sont chrétiens sans l'intervention de Rome. « Malgré Rome », même si les saints Cyrille et Méthode viennent de Rome. Ils ne sont pas évangélisateurs. Leur évangélisateur est le prince de Kiev Vladimir ; il est allé chercher la foi lui-même à Constantinople. L'histoire de la Russ puis de l'Ukraine et de la Russie prouve que les voisins catholiques n'ont été qu'envahisseurs. Des considérations bassement matérielles ont pris le pas sur le respect des personnes. Les Grecs ont accueilli le christianisme avec sa mentalité de philosophe. Les latins avec l'amour de la justice sociale. Le Russe avec le génie que la vie quotidienne fut imprégnée de la vie spirituelle, vie spécifiquement russe. Alors lorsqu'une Eglise désire adapter cette même conception devenait un scandale une in compréhension. A l'époque de Léonide Féodoroff dans les endroits de culte de rite latin on ne prêchait pas en russe mais en polonais. Ce système exprimait encore plus le lien entre l'Eglise catholique et la Pologne. Voici d'ailleurs une lettre de l'abbé Stislavski polonais et curé de l'église latine Ste Catherine de Saint-Pétersbourg à Féodoroff : « Les Russes authentiques éprouvent la plus vive répugnance pour tout ce qui sent le byzantinisme et les Tartares. Le rite oriental est à ce point discrédité chez eux qu'on ne peut leur parler de rien de ce qui vient de Byzance. Seuls des gens aussi ignorants de la vie du peuple que « nos bons Français » voient tout à l'envers. Les Russes ne veulent pas de rite oriental auquel est associé tout ce qu'il y a de révoltant et de rétrograde pour la Russie «  Les Français sont les Dominicains et Assomptionnistes établis à Saint-Pétersbourg. »

  

Aujourd'hui

 

Je me suis lancé seul dans cette idée saugrenue oublions le passé et recommençons une paroisse nouvelle.

Où sont ces catholiques russes ? A Anvers il y en a. Un prêtre officie. Mais à Bruxelles ? Où sont-ils ? Dans quel quartier ?  J'ai placardé des affiches en russe annonçant la première liturgie qui a eu lieu le jeudi de l'ascension dans la basilique du Sacré-Coeur. Placarder dans les endroits les plus insolites, au marché de Cureghem, sur des arbres le long du petit Château, le long du canal. J'ai entendu parler russe et j'ai donné de mains à mains. A la première liturgie trois familles dont une jeune était présentes. La seconde a eu lieu à Ste Agathe là il y a avait plus de belges que de russes.

   

La crèche est là mais l'enfant pas encore !

 

La « communauté russe catholique » de Bruxelles a son lieu de culte dans l'ancienne sacristie dite des acolytes devenu chapelle de semaine puis chapelle de rite oriental. La liturgie aura lieu soit dans cette chapelle soit dans l'église à 12.30. La première le 6 janvier fête de la Théophanie.   

 

 Le bienheureux Léonide est le « protecteur » de cette chapelle en mémoire de son courage jusqu'au martyr dans une foi incroyable.

 

Appel à toutes les bonnes volontés …  chanter, lire, être présent

Car fonder demande beaucoup d'amis.

Père Philippe Melchior

Licencié en Théologie orientale

Licencié en philologie et histoire orientale

Maître es art

Association des Ecrivains Belges

Avenue Rogier 120

B-1030 Bruxelles

portable 00320472919861


[1] Un livre intéressant sur le plan historique, sur les saints de Belgique écrits par un Orthodoxe arrête la liste au schisme. Comme si la sainteté était l'apanage de l'Eglise orthodoxe, comme si les saints belges des premiers siècles étaient orthodoxes dans le sens que l'auteur lui donne. « Saints et Saintes de Belgique au premier millénaire » par Jean Hamblenne Ed. Altaïr pp 359 D/2003/2559/247

[2] « Entre Rome et Moscou. L'Exarque Léonide Féodoroff » Par le Père Paul Mailleux DDB 1966

[3][3] Quelques cas isolés dans la noblesse russe et s'étaient exilés, comme le prince Jean Gagarine qui devint jésuite, ou le prince Galitzine qui fut missionnaire en Amérique. La princesse Volkonsky garda le rite oriental son fils a recueilli les documents nécessaire à établir une biographie que rédigea le Père Mailleux sj.

[4]  Ville appelée Lvov par les Russes, Lviv ou Lviw par les Ukrainiens, Lemberg par les Allemands. Chef-lieu de la province d'Autriche-Hongrie. Le métropolite le comte André Cheptisky mourut le 1er novembre 1944. Il occupa 43 ans le siège métropolitain, il subit 8 régimes différents, Autriche jusqu'en 19104, russe, puis ukrainiens les polonais, les soviétiques. Personnalité Khrouchtëv assista à ses funérailles. Cependant son successeur le cardinal Slipy fut arrêté et déporté, quatre mois plus tard.

[5]  Les curés catholiques étaient des polonais et prêchaient en polonais, méprisant le rite byzantin et le russe, c'était une force pour le gouvernement de maintenir hors de l'esprit de la Russie traditionnelle les catholiques.

[6] « Uniates et Orthodoxes aux Etats-Unis » par Constantin Simon, Revue Plamia (Meudon) N° 79 Septembre 1990

[7] C'est le courage du Père Léonide en face des autorités tsaristes et bolcheviques qui m'a donné d'appeler ce qui va naître le nom de « paroisse russes catholique Léonide Féodoroff »

[8] Le métropolite avait été incarcéré dans une prison tsariste pour « prêtres de mauvaises mœurs »

[9] « Catholiques en Russie d'après les archives du KGB 1920-1960 » par Antoine Wenger DDB 1998

[10] Lettre au Métropolite André d'avril 1922.

 

 

 

 

La rencontre des papes d'Orient et d'Occident

 

 

 

Pentecôte 2008

 

Nous n'avons pas pu célébrer aujourd'hui.

M. le curé insiste sur l'acceptation du contrat : une liturgie par mois.

Mais aussi payer la somme de 60 € par mois, ce que nous ne sommes pas capable de faire.

Assistent à la liturgie une jeune Tania très pieuse. J'ai été frappé de la manière dont elle a reçu le pain de l'offrande il y a 15 jours pour l'offrir à un autre. ... Un  Letton parlant russe ...

Il faudrait des moyens pour tout ... mais je n'ai rien ... Il faudrait être soutenu plus fortement.  

 

 

Philippe Melchior prêtre

Avenue Rogier, 120

1030 Bruxelles

Portable 0472919861

 Email ; philmelchi@msn.com

 

Bruxelles le  25 mai 2008

 

 

 

 

Je voudrais attirer votre attention sur l'importance pour une Eglise universelle de relancer la paroisse des russophones catholiques.

Son objectif est de permettre aux personnes catholiques qui parlent russe et qui ont opté pour un rite issu de la tradition de Jérusalem de pouvoir le faire dans la tranquillité. Dans le respect du rite oriental slave.

Pour cela un soutient des catholiques et des orthodoxes est nécessaire.

Un soutient financier est urgent

Afin de pouvoir établir le lieu de culte dans son contexte.

C'est pourquoi je fais un appel à toutes les personnes qui se souviennent de l'œuvre intéressante du Foyer oriental d'appuyer la renaissance d'une paroisse russophone et d'aider financièrement.

 

Nous sommes dans une impasse financière totale. 

 

 

 Я хотел бы привлечь ваше внимание на значимость для универсальной Церкви снова бросать приход русскоговорящие католики. Цель состоит в том, чтобы позволять католическим людям, которые говорят по-русски и кто высказались за обряд, происходящий из традиции Иерусалима уметь это сделать в спокойствии. В соблюдении славянского восточного обряда. Для этого один поддерживает католиков и православных, необходим. Один поддерживает финансиста, срочен Для того, чтобы уметь установить место культа

 

Le 11 juillet 2008

 

Toujours cette impasse financière.

 

Aucunes propositions.

 

 

 

 

Rencontré dans le monastère Ste Elie

 

 

 

Le 14 août 2008

 

J'ai rencontré dans le monastère St Remy en Bourgogne un grec catholique grec. Ils sont peu nombreux mais en mai ils on eu la chance qu'un évêque soit ordonné pour eux.

 

29 septembre 2008

Hier célébration comme chaque dimanche à SS Jean et Etienne aux minimes à Bruxelles. Deux russophones et trois belges. Dans l'église à l a suite d'un concert dédié à JS Bac on démontait le podium. Du bruit. J'ai continué en pensant que d'autres subissent le même désagrément.

Venez nous rejoindre 

Je voudrais inviter tous les russophones et qui se disent catholiques de se retrouver

.

 A l'église des saints Jean et Etienne aux minimes, rue des Minimes, près du Sablon. Liturgie tous les dimanches à 13.00 hrs à partir du 1er septembre gràce à l'accueil chaleureux de M l'abbé Vander Biest curé des Minimes. Exceptions à envisager : deuxième dimanche du mois

 

 

Dernière nouvelle  (le 11 octobre 2008)

Le Cardinal Sandrini préfet de la Congrégation des Eglises orientales au Vatican m'autorise à continuer cette refondation

 

 

  Леонид Féodorof является человеком единства русской православной церкви и католической. Un passionné. Страстным.   Родился под czars изгнании должны жить своей верой.   Он живет в революционных потрясений.   Страницы неизвестной и православные и католики.  . Это работало из книги Отца Mailleux SJ "между Римом и Москвой.

 Краткая информация о жизни блаженной Леонид

 Родился 04.11.1879 в Санкт-Петербурге к смертной казни 07.03.1935 Вятской. Статус: Священник, Экзарх, Студит монах, мученик в группе из 25 погибших Украины. Российская православная, он оставил семинарию в 1902 году и вступил в Рим, где он стал католиком.  Восточный обряд священника в 1911 году. Монах в монастыре святой Феодор Studite в Боснии в 1913 году.  Он вернулся в Петербург, заключен в тюрьму в Сибири, которая была выпущена в 1917 году.  Экзарх в России католической церкви в Восточной обряд.   В 1923 году он был депортирован в  Соловки и Вятской где он  мученика от веры 7 марта 1935 года. Лику блаженных 27 июня 2001 года во Львове (Украина) на Папу Иоанна Павла II  Отец Mailleux был ректором russicum в Риме, когда я был студентом.  Он сам передал книгу.  Рукоположенного в Восточной обряд я взял в российских руках в Брюсселе это желание в </S

Храм по имени Благовещения Пресвятой Богородицы и Девы Марии и Блаженного Леонида Феодорова

Le 14 octobre 2009

Je maintiens cette idée

il faut qu'à Bruxelles il y ait un lieu où on glorifie Dieu en slavon et en russe.

en union avec le Pape de Rome

 



Article ajouté le 2008-02-21 , consulté 607 fois

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